samedi 11 mai 2013

INVADERDZ "Microsecondes" lyrics

INVADERDZ "Microsecondes" 2010 (cliquez ici pour écouter le morceau)

REFRAIN
Je compte en microseconde

Nombres et ombres in vitro se confondent

Mes fondements fondent, au béton se mêlent

Où mènent tes semelles, passent les semaines

Et t'éloignent des sommets : Inertie seule constance

BEHYBE
 Prendre de la distance ? pour mieux sauter ou mieux se sauver

Les yeux, soulever, pour prendre conscience, science dit :

Ce qui est...disparaît et les anciens (de tout temps) disent pareils,

Nos fils starés te pissent à la raie, entendent Iblis narrer

Des contes alliant vices et profits, où le perdant brandit un trophée

Crée les néophytes du méfait, éducation contrefaite

on dit à celui qui pardonne : t'as tort

Le mal ne peut-être daté au carbone 14

Les siècles s'enchaînent, l'humain se sent chèvre

D'une main se trancherait la gorge, de l'autre ajusterai sa toge

Peu importe les étages de la tour de Babel

Le sommet demeure invisible, pourtant creusons ses fondations à la pelle,

Courrons à la perte mais peu importe car retournerons à la terre

350.org ! Répondrons nous à l'appel ?

Que j'oublie l'Assassin dans l'Homme et me rappelle des 365 saints dans l'an


REFRAIN

Les mecs sont braqués ancré dans le béton, eux se disent lucides

Ils feraient mieux de braquer leurs télescopes vers la constellation du Cygne

Nos espérances seraient archi vaines ? ne pourrais-je crier Eureka comme Archimède ?

Pour ce multivers, hommage à l'architecte,

Allah Sur Terre, nos préoccupations futiles nous ramène à de l'archivage

Au détriment des machines de l'imaginaire, machinales nos actes matinaux

Moi chui là butinant à chaque fleur du savoir, en testant la saveur

Lueur dans le regard, rumeur d'un regret

La sueur, le rempart à notre progrès, procrée

Sous contrôle, les drones surveillants en secret

ceux qui se prosternent, font de l'essence divine une prose terne,

les scientifiques nous concernent, alors agissons de concert

D'un conseil des sages un réel message se constelle

De la pulsation du Quasar au nanotube,

la beauté est le constat, aveugle celui qui crie : « gloire aux thunes »

samedi 4 mai 2013

Escalators (Béhybé) Lyrics

Béhybé "Escalators" (cliquez ici pour écouter le morceau)

Pause enclenche quand je cause, les temps changent et les anges se méta
-morphosent, se mettent à conso de grosses doses d'amphéta (mines)
Binge drinking, les pétales de nos roses s'offrent aux 4 vents, bref écartent fentes
sous prétextes libertaires, se font appeler « pétasse »
Pas de fantaisie, Miss Daisy n'a plus de chauffeur, mange du tofu ou des trucs tout fait
et ne rêve plus de couffin, planque des coupe-faim sous le coussin
Si sa vie lui paraît gâchée, entachée de scandales, elle avale quelques cachets, tu sais c'est
tout simple. A la Toussaint, on ne pleure plus nos parents mais nos mioches
Nos partenaires de vie ? Un par an ! Mas o menos, on les pioche.
L'amour ne rend pas aveugle mais myope, l'avenir a comme un parfum d'iode
La mort n'est pas la fin, rien que celle du pilote (série)
« Le futur, que nous réserve -t-il ? » se demandait Rockin' (squat)
Plus d'écervelées et de coquines ou de coquilles vides en smoking
« Rien que des suceurs de sang » te dirait Sookie mais il nous manque les sous-titres
7VIRGULE2, Ô Dieu ! Survivre pourrait-il suffire ?

dimanche 14 avril 2013

Chaînes de fer pour coeur ailé (lyrics)

Chaînes de fer pour coeur ailé (2010 Invalid Data) (Cliquez ici pour écouter)
(S.kaa, Béhybé/Sabeer)
BEHYBE
J'ai dit : « c'est juste mon ego trip »
Mon crayon me chippe la vedette, et je le regrette, car sous ce béton gris
J'entends que Le ghetto crie,
Le marteau pique le bitume et comme d'habitude chui debout car qui se lève tôt brille, j'ai quitté le taf à la chaîne car marre qu'on me dise toi tu restes aux briques !
Trac...asse, je passe chez védior, mais mon espoir s'étiole, car niveau expérience médiocre, et les diodes du cerveau grillent,
A croire que mes aptitudes ne servent qu'au Quick, ou ne serve qu'autrui
Ici Certes chui mieux qu'au trou , je trouve des raisons de poursuivre dans de vrais leçons de vie
Dans des livres à l'impression cheap, un beat et je libère la pression, chief
Qu'on m'appelle, oublie ton rap belge, ou prends juste le street sur le site du label
Le reste on nie, Où je crèche, la nuit nous effraie car il y a de vrais zombies
FUCK Tox city, poussières d'acier sur des maisons grises
Les tessons brillent, les hommes savent pourquoi, toi, abaisse ton jean
Retourne toi, séance de fouille de séant pour un paxon de weed
Plaie béante, pourtant sur le casier « Néant », on passe on te chie
Dessus, tu sais, c'est tsahal OU police fédérale
Bon je reste poli, mais c'est la folie de voir libres tous ces pédéraste
Certains prennent des rails moi chui juste ce gus qui fait des raps
Pourtant je déguste, garde le buste droit comme le chemin,
Regards froid, maladroit, mal à quoi, tu le sais bien,
Arythmie cardiaque, vite je nie, entraîné à la spartiate
Je laisse aux bitnicks les fleurs bleues et leurs gracias
M'installe au volant de la seat, aux commandes atteint un stade de béa
Titude , ferré et sa solitude dans le casque, je quitte une minute
le magnétisme terrestre, ya que Newton que ça intéresse
destination sélène, mon astronef s'élève

BEHYBE x S.KAA
MALGRE qu'on soit dans les dettes ON
Peut se voir dans le ciel SOMBRE
Les ailes dans les semelles, SONGE
Aux chaînes dans les têtes, COMPTE
Sur les tas de pierres, TOUS
Les rêves qu'on enterre,
J'ai mordu mes lèvres, mais n'ait plus peur du dehors, du réel,
Ai tordu mes fers, ai-je eu tort ? non mon corps se révèle être au bord du réveil
Être opportuniste, ne signifie pas ruse et flagorneries
Qu'on m'accuse, je m'en accorderai, habitué à la corde raide,
Me précipite sur chaque occaz d'évasion, mes patrons ne sont pas content, mais passons
Ses yeux vert et topaze me disent  please « viens, on part », ce salon, cet appart, ne contiennent
Que ta part d'ombre...
S.KAA
Parait que c'est la crise, je suis dans le vide
Si je parle de fric c'est que je suis dans le vif... du sujet
Dans les villes, c'est en le vivant qu'on prend des rides
A force de juger... des gens
Penses-tu, j'ai des jambes pour fuir en stud(io)
Mais pas d'ailes ça c'est dans les films ou sur les pièces en stuc
Je veux grimper les sommets, partager le ciel des nuages
Chaque ambition est personnelle mais nos réserves sont immuables
Des plumes remplies de stigmates car tu te blesses en quittant le nid
Et qu'ils t'enivrent quand tu t'ennuies
Seul pour que tu restes cloué au sol....

Camouflage Session Béhybé (Lyrics)

Camouflage Session Béhybé (2012 inédit) (Clique ici pour écouter)

FREINE temps de prendre le temps en effet
MES années rétrécissent et le passé s'épaissit
TREVES de conflit, c'est du bonheur qu'on se confisque
FRELE existence, la fin n'est plus si distante

......mais l'autre faim toujours insistante
je suis cette erreur systémique, fuyant la ferveur et l'hystérie
de la conso, on produit mes désirs et me désigne ce qu'est mon sort
Dès lors... je prends un BREAK
Car je me rappelle que cette vie n'est qu'un prêt,
un rêve éveillé, où il y a des traites à payer, où la détresse est monnayée
où le ZDRED et l'entraide sont à rayer, Terre où l'on se crève à essayer
de prendre sa part de monde, et quand ça parle de nous c'est on
même les pronoms sont impersonnels, on trouve suspect les êtres honnêtes,
je répète il n'y a ni noir ni blanc, demande aux Zèbres, Forest
Cours, cours le monde, on a vite fait le tour et quand on s'en retourne
Voyez ! Le foyer est le seul lieu qui vaut le détour
Les bras de Madame et l'accueil de Maman
devenir Papa, c'est un peu atteindre le firmament

Freestyle de joint (lyrics)

ADN76 ft BEHYBE "Freestyle de joint" (2010 inédit) (Clique ici pour écouter)

BEHYBE
Suis de l'époque où c'est Spock qui fascinait/
Et Pas le blogspot de seeney/, si les gosses se droguent/
C'est que leur futur/ est assassiné,/ leur culture/ est faite de blog, de potes et de cinés, /
Font l'amalgame d'Aesop Rock/ et de Gyné/...co
Corrigé par google/, leur langue est étrange et leurs coups de gueules/ étranglé par des modos
Filme avec leur G(sm) des dérangés ou des clodos/
Qu'ils caillassent,/ font de l'autorité leur paillasse, /
(Se disent) Foupoudav/ donc n'aurait pas sauvé le soldat Ryan,/ T'écoutes ou pas ?/ 8
J'ai le même discours qu'un trentenaire dans les eighties/
Bref des bêtises/ de réactionnaire défaitiste/ mais à se mettre/
Dans la peau des autres, on se rend compte que se frippe la nôtre
Humaine est la faute vni, en fait je t'explique que j'ai mal au
myocarde, depuis je vis au calme, Béhy, et pas BIO...
Man, tu veux des textes terre à terre mais je suis Haut, je plane
Gros gras comme ma littérature, je programme des sidérale truls
trop crade, et trop vrai pour vos misérables buts